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CAP’TT: Coordination Ados adultes Protocole Transition TDAH
Camille QUESSON , Infirmière en Pratique Avancée en Psychiatrie et Santé Mentale au CHU de Tours.
Le TDAH est classé dans la catégorie des troubles du neurodéveloppement. Il se caractérise par des symptômes d’inattention, accompagnés ou non de symptômes d’hyperactivité et d’impulsivité, d’intensité inappropriée par rapport à l’âge de développement. Ce trouble, dont la prévalence est d’environ 5 % chez les enfants et adolescents, affecte 2.6 % des adultes (American Psychiatric Association, 2013 ; Song et al., 2021)
Le TDAH doit être considéré a priori comme un trouble chronique même si l’expression clinique du trouble varie d’un individu à l’autre et chez un même individu au cours de sa vie (HAS., 2024). Les symptômes du TDAH entraînent des conséquences au niveau de la sphère personnelle, sur le plan psychiatrique ou encore au niveau addictologique (HAS., 2024). Les troubles addictifs concernent les substances, mais aussi certains comportements (addictions aux jeux vidéo, aux jeux de hasard et d’argent, au sexe, à l’alimentation notamment). (HAS., 2024).
En santé mentale, la transition fait référence au passage des services pour enfants et adolescents aux services pour adultes (Russet et al., 2022). Dans les services, La transition se déroule habituellement vers 16-20 ans. Cependant, aucun critère d’âge strict n’est établi, la flexibilité et l’adaptabilité sont essentielles. La période jeune adulte est celle où le risque de décompensation d’un trouble mental est le plus important, notamment chez ceux porteurs d’un TDAH qui ont un risque majeur de développer des comorbidités psychiatriques (HAS., 2014). Il n’existe pas actuellement en France de prise en charge spécifique du patient TDAH à la période de la transition.
Plusieurs initiatives ont été conduites pour améliorer la transition entre services de pédopsychiatrie et services de psychiatrie adulte, dont le projet européen Milestone («managing the link and strengthening transition from child to adult mental healthcare»). Les résultats de cette étude sont en cours de publication. Les premiers résultats montrent qu’en France, 48% des adolescents pour lesquels un relais des services de pédopsychiatrie aux services de psychiatrie adulte a été mis en place, ont expérimenté une période de trois mois sans suivi entre les deux types de prise en charge. Les chiffres sont similaires au Royaume-Uni, 50% des adolescents atteignant l’âge de cette période de relais, aussi appelée période de transition, n’étant pas pris en charge par les services de psychiatrie adulte dans les suites de leur parcours.
L’étude proposée s’inscrit dans l’objectif de La coordination nationale TDAH adulte (2020) qui met l’accent sur le travail de coordination afin de réduire le manque de structuration des soins, spécifiquement entre pédopsychiatrie et psychiatrie adulte, afin d’assurer une continuité de soins lors du passage à l’âge adulte, afin de mettre fin aux ruptures de prise en charge sources de complications fréquentes.
Récemment, la fédération internationale du TDAH, dans son consensus international, a rédigé 208 conclusions fondées sur des preuves à propos du TDAH (Faraone et al.,2021). Dans ce consensus « une méta-analyse » de sept études portant sur plus de 5000 enfants et leurs parents a montré un fort retentissement des symptômes du TDAH sur la qualité de vie des enfants par rapport à leurs pairs au développement typique (en auto-évaluation comme en évaluation par les parents) avec un fonctionnement émotionnel, social et scolaire fortement altérés (Lee et al., 2016). A l’adolescence, les attentes scolaires s’intensifient, les risques d’échecs sont plus importants et peuvent impacter l’estime de soi.). Le TDAH multiplie par 1,5 le risque de troubles liés à l’abus de substances (2,4 fois pour le tabagisme) et par 9,3 le risque d’utilisation problématique des médias à l’adolescence (Enagandula R.et al 2018). Le TDAH est associé à une consommation de toxiques plus sévère et à des difficultés de sevrages plus importantes (Biederman 1998, Murphy et Barkley 2002). Chez les personnes dépendantes des opiacés, 22 % ont des antécédents de TDAH dans l’enfance. Concernant la consommation de cocaïne, 35% avait un TDAH dans l’enfance et ont commencé à consommer jeune avec un devenir péjoratif (Carll ET Rounsaville 1993, Clure 1999 et saules 2003). Les personnes ayant un TDAH ont un risque plus important d’usage abusif de substances à partir de 17 ans. En effet, 30 à 50% des adolescents abusant de substances ont un TDAH (Peyret 2010). Ainsi la présence de soignants référents s’assurant de la continuité des soins est indispensable dans cette période fragile (Mousatat. & Ducroix Pastori, 2020).
L’hypothèse d’efficacité est que la mise en place d’un protocole de suivi par un professionnel médical de Psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, à la période de la transition, auprès des adolescents de 16 à 18 ans, puisse avoir un impact sur l’apparition des addictions avec ou sans substances.
| Critères d’Inclusion | Patients de 16 à 18 ans, diagnostiqués TDAH, ayant eu un dernier rendez-vous en CMP pédopsychiatrique datant de moins de 6 mois. Signature du consentement par les parents ou détenteurs de l’autorité parentale. Accord du jeune pour entrer dans le protocole de recherche (pas de valeur légale mais importance pour l’adhésion au programme). |
| Critères de Non Inclusion | Pas d’inclusion pour les patients ne parlant pas le français, sans diagnostic de trouble du développement intellectuel et de trouble d’acquisition du langage écrit. |
France entière
Réponse souhaitée avant le 30 novembre 2025
Contactez :
Camille QUESSON, investigatrice principale IPA au CHU de Tours, c.quesson@chu-tours.fr
Tél. 06 83 78 84 10
La Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS) a lancé la campagne des appels à projets 2025-2026 en matière de recherche sur les soins et l’offre de soins.

Ces appels à projets correspondant aux cinq programmes ministériels de recherche appliquée en santé couvrant les champs de la recherche translationnelle, clinique, médico-économique, organisationnelle et paramédicale s’inscrivent dans la partie aval du continuum structuré de la recherche en santé (Annexe 1). Les projets de recherche sélectionnés dans ce cadre ont pour objectif l’amélioration des prises en charge des patients et celle de la performance du système des soins.

L’ensemble des thématiques ou problématiques de santé que les porteurs souhaiteraient soumettre à candidature sont éligibles et bienvenues.
Cependant, cette année, cinq thématiques sont considérées comme prioritaires dans l’ensemble des appels à projets :
Ces deux dernières constituent cette année deux nouvelles priorités thématiques.
Ces projets feront l’objet à ce titre d’une attention particulière dans le cadre du PHRC-N, du PHRC-I, du PREPS, du PRME et du PHRIP.
Les projets s’inscrivant dans une priorité ou un plan de santé publique gouvernemental pourront par ailleurs faire l’objet d’une attention particulière.
La recherche en soins primaires qui constituait également une priorité de ces appels à projets
est désormais traitée de façon ad hoc dans un appel à projets dédié depuis 2021 (ReSP-Ir).
La recherche dans le domaine des maladies infectieuses émergentes fait également l‘objet d’un
traitement ad hoc dans un appel à projets dédié depuis 2022 (ReCH-MIE).
La DGOS finance 8 appels à projets, dont un spécifique pour la recherche paramédicale : le PHRIP.
Les projets de recherche peuvent porter sur toutes les dimensions des soins pour peu qu’ils relèvent d’une recherche dans le domaine des soins réalisés par les auxiliaires médicaux.
La notion de « soins » doit être comprise dans une acception large, dépassant les seuls soins à visée curative pour intégrer les soins éducatifs et préventifs, la rééducation, la réadaptation, ainsi que les soins à visée palliative.
Le PHRIP n’a pas vocation à se substituer, même pour partie, aux autres programmes de
recherche de la DGOS présentés dans la note.
En tant que professionnel paramédical, vous pouvez donc concourir à l‘ensemble des appels à projets présentés dans cet article (PRT, PHRC, PREPS, PRME ou PHRIP).
Ces appels à projets répondent aux besoins de financement spécifiques des études qui se situent en aval des programmes de recherche fondamentale et en amont du Programme hospitalier de recherche clinique.
C’est pour intensifier et accélérer les échanges entre chercheurs de la recherche fondamentale et cliniciens que le PRT soutient la recherche translationnelle en associant systématiquement au moins une équipe d’un organisme de recherche et une équipe d’un établissement de santé. L’effet synergique attendu de ces échanges entre disciplines caractérise le PRT.
Le programme vise la description et la validation chez l’humain de tout phénomène clinique, biologique, comportemental ou d’imagerie, susceptible de contribuer à une meilleure connaissance et compréhension de l’histoire naturelle des pathologies concernées et/ou susceptible de fournir un marqueur prédictif de leur gravité et de leur évolution et/ou susceptible d’être à l’avenir une nouvelle cible pour la thérapeutique.
Le PHRC finance des projets de recherche dont les objectifs sont la mesure de l’efficacité des technologies de santé, ou l’évaluation de la sécurité, de la tolérance ou de la faisabilité de l’utilisation des technologies de santé chez l’Homme. Les résultats des projets devront directement permettre une modification de la prise en charge des patients.
Le PRME soutient des projets de recherche qui ont pour objectif l’évaluation médico-économique des technologies de santé et des stratégies de prise en charge.
Le PREPS vise l’innovation organisationnelle en finançant l’expérimentation de nouveaux modèles d’offre ou d’organisation de services de santé ou de parcours des patients.
Le PHRIP a pour objectif la production de connaissances scientifiques utilisables par les auxiliaires médicaux dans leurs prises de décisions ou leurs pratiques.
Le PHRIP vise tous les aspects de la recherche appliquée en santé, en privilégiant les
questions se rapportant à l’amélioration des pratiques des auxiliaires médicaux et notamment les stratégies de soins, les référentiels de prise en charge, les méthodes innovantes de soins ainsi que celles de l’organisation des soins et des parcours des patients.
La recherche peut concerner la pratique à l’hôpital, en ville, en maison/centre de santé, au domicile du patient ou dans tout autre lieu d’exercice des auxiliaires médicaux.
Toutes les méthodologies (quantitatives, qualitatives, mixtes) sont éligibles à la condition
expresse qu’elles soient appropriées, rigoureuses, que les équipes s’entourent des compétences ad hoc pour garantir la qualité de la méthode de recherche choisie, afin d’apporter les éléments de réponse à la question de recherche.
La sélection des projets est réalisé en deux étapes, la lettre d’intention puis le dossier complet pour les candidats ayant été retenus à l’étape 1.
Les lettres d’intention des PHRC-N hors cancer, PHRIP, PREPS et PRME sont à déposer sur
avant le 9 décembre 2025 à 20h.
La date de soumission des lettres d’intention pour le PHRC- K et PRT-K (INCA) sur le site de l’INCA est le 8 octobre 2025 à 16h. Pour le PHRC National et le PHRC-K, la lettre d’intention est à rédiger en anglais.
La gestion des deux appels à projets en cancérologie (PRT-K et PHRC-K) est déléguée à l’Institut national du cancer (INCa), celle du PRT-S à l’Agence nationale de la recherche (ANR) et celle du PHRC-I aux Groupements interrégionaux pour la recherche clinique et l’innovation (GIRCI). Pour ces appels à projets partenariaux, les projets retenus sont ensuite validés par le ministère chargé de la santé. Le calendrier et les modalités de sélection de ces appels à projets partenariaux sont disponibles, respectivement, sur les sites de l’INCa, de l’ANR et sur ceux des GIRCI, ainsi que sur celui du ministère.
Le dépôt et le portage d’un projet associent systématiquement, d’une part,
Tout personnel appartenant à une des structures de soins énumérées ci-dessus peut porter un projet, sous réserve de l’engagement du responsable légal de cette structure. Ce personnel peut également solliciter une autre structure pour porter un projet, sous réserve de l’engagement conjoint des responsables légaux de la structure à laquelle il appartient et de la structure sollicitée.
Le portage d’un projet par un professionnel de santé libéral est possible, sous réserve

Nous vous invitons donc à vous rapprocher de votre établissement de rattachement au plus tôt si vous souhaitez déposer un projet à cet appel d’offre. Le réseau Recherches et Innovations Paramédicales peut vous aider dans ces démarches.
NOTE D’INFORMATION N° DGOS/RI1/2025/90 du 2 juillet 2025 relative aux programmes de recherche sur les soins et l’offre de soins pour la campagne 2025-2026
Vous retrouverez notamment en page 10 l’annexe II relative au Format de lettre d’intention disponible sur la plateforme Innovarc-3, et en page 30, annexe VII la description des attendus dans le cadre du Programme Hospitalier de Recherche Infirmière et Paramédicale (PHRIP)
Annexe II : Format de lettre d’intention disponible sur la plateforme Innovarc-3, en format word

T-BRONCHI: Evaluation de la Télésurveillance chez les patients traités pour un cancer BRONcho-pulmonaire par CHimiothérapie et/ou Immunothérapie. Etude randomisée, contrôlée, comparative, multicentrique.
Gaëlle SCAVINER , Infirmière en Pratique Avancée en oncologie thoracique au CH de St-Brieuc.
Le cancer broncho-pulmonaire est le 3ème cancer le plus fréquent et la première cause de décès par cancer en France. Souvent découvert à un stade avancé, il nécessite des traitements systémiques de type chimiothérapie et/ou immunothérapie qui peuvent avoir des toxicités multiples alors que les patients sont traités en ambulatoire. Plusieurs études ont montré une altération de la qualité de vie (QdV) pour ces patients en lien avec le stade avancé de la maladie, les symptômes importants et les toxicités des traitements.
L’amélioration de la QdV est un des trois axes de la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030. Une des actions proposées pour son amélioration est le développement de la télésurveillance pour un suivi plus étroit et un accès aux équipes hospitalières pour les patients lorsqu’ils sont à domicile. Un des rôles des Infirmiers de Pratique Avancée (IPA) est le développement et l’utilisation des technologies permettant des prises en charge à distance. La télésurveillance est entrée dans le droit commun au 31 décembre 2022. L’outil de télésurveillance, CUREETY TECHCARE a été validée par l’HAS et est donc remboursé pour les patients atteints d’un cancer sous traitement systémique.
Notre proposition d’étude s’inscrit dans l’objectif de la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030. Nous proposons un suivi en alternance onco-pneumologue/IPA associée à la télésurveillance des symptômes et des toxicités en lien avec les traitements durant l’intercure pour les patients traités pour un cancer broncho-pulmonaire par chimiothérapie et/ou immunothérapie.
Plusieurs études ont déjà pu montrer des bénéfices de la télésurveillance en hémato-oncologie:
A l’occasion de la mise en place d’une plateforme de télésurveillance dans le service, nous souhaitons évaluer l’intérêt de son utilisation pour la surveillance durant l’intercure des patients traités pour un cancer broncho-pulmonaire par chimiothérapie et/ou immunothérapie sur la survenue de toxicités de grade ≥ 3.
L’hypothèse d’efficacité est que l’utilisation de la télésurveillance durant l’intercure réduise la fréquence de 20% des toxicités de grade ≥ 3 CTCAE, par leur prise en charge précoce.
| Critères d’Inclusion | Patient traité pour un cancer bronchique non à petites cellules stade IV ou III non-accessible à un traitement local Patient traité par chimiothérapie et/ou immunothérapie en première ligne |
| Critères de Non Inclusion | Pas d’inclusion de personnes visées aux articles L. 1121-5 à L. 1121-8 et L. 1122-1-2 du code de la santé publique (ex : mineurs, majeurs protégés, etc…).] Difficultés d’accès ou d’usage de l’application de télésurveillance |

France entière
Réponse souhaitée avant le 19 MARS 2025
Contactez :
recherche.clinique@armorsante.bzh et gaelle.scaviner@armorsante.bzh
Fanny BEGUIER, ingénieure en recherche clinique, fanny.beguier@amorsante.bzh
Tél. 02 96 01 81 65
Le réseau « Recherches et Innovations Paramédicales » du GIRCI Grand-Ouest accompagne depuis février 2019 un projet de recherche collaboratif avec des diététiciens nutritionnistes de l’inter-région.
Les professionnels ont écrit un projet de recherche sur le thème de l’Impact d’un protocole d’alimentation précoce chez les patients victimes d’un AVC aigu.
Les résultats de l’enquête de pratiques courantes associée au projet collaboratif sont en cours d’écriture, cette valorisation est portée par Elie Guyau du CHD de Vendée.
Les professionnels du groupe de travail ont poursuivi leur formation après le retour favorable de la DGOS en juin 2023:
Consultez les autres pages relatives à ce projets :
Pour toute autres questions : recherches.paramedicales@chu-angers.fr

Dans le cadre du plan France 2030, la stratégie d’accélération « Innovation en prévention », alignée avec les objectifs de santé publique majeurs, s’inscrit dans une approche intersectorielle des déterminants de santé des populations dans leurs environnements de vie (école/éducation, travail/entreprise, lieu de vie/famille etc.) en lien avec l’approche dite « Une seule santé » (« One Health »).
Cette stratégie d’accélération a pour ambition de promouvoir et soutenir le développement, de dispositifs1 innovants, dont l’efficacité est démontrée, issues de collaborations entre les secteurs de la santé, de la recherche et des industriels, au service de la prévention et des objectifs de santé publique.
Elle est structurée autour de trois axes principaux, afin d’agir tout au long de la chaîne de valeur d’une intervention en santé couvrant la recherche, la démonstration de la valeur et le soutien à l’industrialisation :
L’objectif de l’appel à projets est de permettre, à terme, grâce au recueil de données et à l’évaluation de l’impact des dispositifs innovants en prévention au niveau individuel et collectif en vie réelle et à l’égard du système de santé (gains d’efficience, organisation des pratiques et attractivité pour les professionnels, QVT et qualité de vie pour les usagers…), de faire émerger, ou identifier, des modèles économiques permettant le financement pérenne de ces dispositifs innovants de prévention. L’objectif est ainsi de vérifier lors d’une phase de montée en charge sur un ou plusieurs territoires cette démonstration de valeur en vie réelle. Cet appel à projets doit contribuer à structurer au niveau national, comme territorial, une expertise en prévention et en évaluation des innovations des acteurs impliqués.
Sont donc attendus des projets mettant en œuvre des dispositifs innovants dans le champ de la prévention, intégrant des produits et technologies de santé, pouvant faire intervenir des combinaisons d’innovations (techniques, biotechnologiques, diagnostiques, numériques, organisationnelles ou interventionnelles).
Les projets attendus doivent proposer un dispositif innovant en prévention intégrant un ou des produits ou technologies de santé innovant ou présumé innovant pouvant être combinés à d’autres innovations qu’elles soient notamment numériques ou organisationnelles, permettant en particulier de réduire la prévalence de pathologies ou prédire leur incidence dans la population, d’optimiser ou personnaliser les prises en charge thérapeutiques, prévenir des complications, améliorer l’adhésion, en favorisant entre autres la participation des patients avec les PROs (patient reported outcome), et l’observance aux traitements et dépistages.
Les projets devront porter notamment sur l’une des thématiques prioritaires suivantes :
Pour chacune de ces thématiques, le projet peut couvrir tout ou partie des types de prévention, prévention primaire, secondaire ou tertiaire.
Les projets ciblés doivent :
Ce dispositif soutient des projets :
Dans le cadre d’un consortium, les partenaires détaillés ci-dessous peuvent être notamment :
Parmi ces partenaires, ne seront financées que les structures présentant des dépenses de R&D. Les autres seront considérés comme des partenaires non financés.
Le porteur ou structure « cheffe de file » du projet est responsable de la coordination globale du projet, du lien avec le comité scientifique et les experts et du reporting.
Compte tenu de la nature de l’appel à projets, le portage du projet par un consortium est fortement attendu.
Pour les entreprises, la modalité d’attribution de l’aide respecte la répartition forfaitaire suivante :
– 60% maximum de l’aide attribuée sous la forme de subventions ;
– 40% de l’aide attribuée sous la forme d’avances remboursables ; le montant des avances remboursables ne pourra pas être inférieur à 100 k€ par partenaire.
Pour les établissements de recherche, l’aide sera apportée sous forme de subventions.
ATTENTION, LE DEPOT DE CANDIDATURE DE CET APPEL A PROJETS NE SERA OUVERT QU’A PARTIR DU 9 SEPTEMBRE 2024 SUR NOTRE PLATEFORME PICXEL.
A COMPTER DE CETTE DATE, VOUS POURREZ TELECHARGER LE DOSSIER DE CANDIDATURE A PARTIR DE CETTE MEME PAGE.
Dépôt des candidatures : L’appel à projets est ouvert jusqu’à fin 2028 avec 4 relèves intermédiaires :
– 10 décembre 2024 à 12h00 (midi heure de Paris) ;
– 17 juin 2025 à 12h00 (midi heure de Paris) ;
– 20 janvier 2026 à 12h00 (midi heure de Paris) ;
– 16 juin 2026 à 12h00 (midi heure de Paris) ;
Contact : Pour toute question concernant cet appel à projets, veuillez contacter l’adresse :
strategies-acceleration@bpifrance.fr

Nous vous invitons donc à vous rapprocher de votre établissement de rattachement au plus tôt si vous souhaitez déposer un projet à cet appel d’offre. Le réseau Recherches et Innovations Paramédicales peut vous aider dans ces démarches.
La Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS) a lancé la campagne des appels à projets 2024 en matière de recherche sur les soins et l’offre de soins.

Ces appels à projets correspondant aux cinq programmes ministériels de recherche appliquée en santé couvrant les champs de la recherche translationnelle, clinique, médico-économique, organisationnelle et paramédicale s’inscrivent dans la partie aval du continuum structuré de la recherche en santé (Annexe 1). Les projets de recherche sélectionnés dans ce cadre ont pour objectif l’amélioration des prises en charge des patients et celle de la performance du système des soins.

L’ensemble des thématiques ou problématiques de santé que les porteurs souhaiteraient soumettre à candidature sont éligibles et bienvenues.
Cependant, cette année, quatre thématiques sont considérées comme prioritaires dans l’ensemble des appels à projets :
La recherche en soins primaires qui constituait également une priorité de ces appels à projets
est désormais traitée de façon ad hoc dans un appel à projets dédié depuis 2021 (ReSP-Ir).
La recherche dans le domaine des maladies infectieuses émergentes fait également l‘objet d’un
traitement ad hoc dans un appel à projets dédié depuis 2022 (ReCH-MIE)
.
La DGOS finance 8 appels à projets, dont un spécifique pour la recherche paramédicale : le PHRIP.
Les projets de recherche peuvent porter sur toutes les dimensions des soins pour peu qu’ils relèvent d’une recherche dans le domaine des soins réalisés par les auxiliaires médicaux.
La notion de « soins » doit être comprise dans une acception large, dépassant les seuls soins à visée curative pour intégrer les soins éducatifs et préventifs, la rééducation, la réadaptation, ainsi que les soins à visée palliative.
Le PHRIP n’a pas vocation à se substituer, même pour partie, aux autres programmes de
recherche de la DGOS présentés dans la note.
En tant que professionnel paramédical, vous pouvez donc concourir à l‘ensemble des appels à projets présentés dans cet article (PRT, PHRC, PREPS, PRME ou PHRIP).
Ces appels à projets répondent aux besoins de financement spécifiques des études qui se situent en aval des programmes de recherche fondamentale et en amont du Programme hospitalier de recherche clinique.
C’est pour intensifier et accélérer les échanges entre chercheurs de la recherche fondamentale et cliniciens que le PRT soutient la recherche translationnelle en associant systématiquement au moins une équipe d’un organisme de recherche et une équipe d’un établissement de santé. L’effet synergique attendu de ces échanges entre disciplines caractérise le PRT.
Le programme vise la description et la validation chez l’humain de tout phénomène clinique, biologique, comportemental ou d’imagerie, susceptible de contribuer à une meilleure connaissance et compréhension de l’histoire naturelle des pathologies concernées et/ou susceptible de fournir un marqueur prédictif de leur gravité et de leur évolution et/ou susceptible d’être à l’avenir une nouvelle cible pour la thérapeutique.
Le PHRC finance des projets de recherche dont les objectifs sont la mesure de l’efficacité des technologies de santé, ou l’évaluation de la sécurité, de la tolérance ou de la faisabilité de l’utilisation des technologies de santé chez l’Homme. Les résultats des projets devront directement permettre une modification de la prise en charge des patients.
Le PRME soutient des projets de recherche qui ont pour objectif l’évaluation médico-économique des technologies de santé et des stratégies de prise en charge.
Le PREPS vise l’innovation organisationnelle en finançant l’expérimentation de nouveaux modèles d’offre ou d’organisation de services de santé ou de parcours des patients.
Le PHRIP a pour objectif la production de connaissances scientifiques utilisables par les auxiliaires médicaux dans leurs prises de décisions ou leurs pratiques.
Le PHRIP vise tous les aspects de la recherche appliquée en santé, en privilégiant les
questions se rapportant à l’amélioration des pratiques des auxiliaires médicaux et notamment les stratégies de soins, les référentiels de prise en charge, les méthodes innovantes de soins ainsi que celles de l’organisation des soins et des parcours des patients.
La recherche peut concerner la pratique à l’hôpital, en ville, en maison/centre de santé, au domicile du patient ou dans tout autre lieu d’exercice des auxiliaires médicaux.
Toutes les méthodologies (quantitatives, qualitatives, mixtes) sont éligibles à la condition
expresse qu’elles soient appropriées, rigoureuses, que les équipes s’entourent des compétences ad hoc pour garantir la qualité de la méthode de recherche choisie, afin d’apporter les éléments de réponse à la question de recherche.
La sélection des projets est réalisé en deux étapes, la lettre d’intention puis le dossier complet pour les candidats ayant été retenus à l’étape 1.
Les lettres d’intention des PHRC-N hors cancer, PHRIP, PREPS et PRME sont à déposer sur la
avant le 8 octobre à 23h55.
La date de dépôt des lettres d’intention pour le PHRC- K et PRT-K (INCA) sur le site de l’INCA n’est pas disponible à ce jour. Pour le PHRC National et le PHRC-K, la lettre d’intention est à rédiger en anglais.
La gestion des deux appels à projets en cancérologie (PRT-K et PHRC-K) est déléguée à l’Institut national du cancer (INCa), celle du PRT-S à l’Agence nationale de la recherche (ANR) et celle du PHRC-I aux Groupements interrégionaux pour la recherche clinique et l’innovation (GIRCI). Pour ces appels à projets partenariaux, les projets retenus sont ensuite validés par le ministère chargé de la santé. Le calendrier et les modalités de sélection de ces appels à projets partenariaux sont disponibles, respectivement, sur les sites de l’INCa, de l’ANR et sur ceux des GIRCI, ainsi que sur celui du ministère.
Le dépôt et le portage d’un projet associent systématiquement, d’une part,
Tout personnel appartenant à une des structures de soins énumérées ci-dessus peut porter un projet, sous réserve de l’engagement du responsable légal de cette structure. Ce personnel peut également solliciter une autre structure pour porter un projet, sous réserve de l’engagement conjoint des responsables légaux de la structure à laquelle il appartient et de la structure sollicitée.
Le portage d’un projet par un professionnel de santé libéral est possible, sous réserve

Nous vous invitons donc à vous rapprocher de votre établissement de rattachement au plus tôt si vous souhaitez déposer un projet à cet appel d’offre. Le réseau Recherches et Innovations Paramédicales peut vous aider dans ces démarches.
NOTE D’INFORMATION N° DGOS/RI1/2024/94 du 25 juin 2024 relative aux programmes de recherche sur les soins et l’offre de soins pour l’année 2024
Vous retrouverez notamment en page 9 l’annexe II relative au Format de lettre d’intention disponible sur la plateforme Innovarc-3, et en page 29, annexe VII la description des attendus dans le cadre du Programme Hospitalier de Recherche Infirmière et Paramédicale (PHRIP)
Annexe II : Format de lettre d’intention disponible sur la plateforme Innovarc-3, en format word