Appel à projets Recherche Paramédicale (RPM) 2026

PRÉSENTATION

Afin de favoriser le développement de la recherche clinique, de promouvoir le développement de la recherche paramédicale et d’encourager l’émergence de nouveaux projets et de nouvelles compétences au sein de HUGO, le GIRCI Grand Ouest pérennise son appel à projets annuel en direction des professionnels paramédicaux (ou métiers assimilés à la santé). Son objectif est de soutenir le projet d’un chercheur de profession paramédicale ou assimilée à la santé, exerçant dans l’interrégion Grand Ouest.

Il favorise les projets innovants et originaux mettant en synergie plusieurs structures de l’interrégion, dont les collaborations CH/CHU.

Cet appel à projets est doté de 2 bourses de 25 000 euros maximum. Il est destiné à soutenir des projets de recherche au sein du territoire HUGO.

Toutes les informations sont disponibles sur le site du GIRCI Grand Ouest.

SOUMISSION

La soumission des projets se fera via la:

Les candidats pourront compléter en ligne leur lettre d’intention et attacher les documents attendus avant le 06 février 2026.

La commission d’évaluation scientifique réalisera une pré-sélection des lettres d’intention. La réponse sera adressée à chacun des candidats et leur DRCI.

Les DRCI seront en charge de déposer les dossiers complets au nom des candidats retenus pour le 04 mai 2026.

DATES

Date limite de dépôt des lettres d’intention : 6 février 2026

Date limite de dépôt des dossiers complets : 4 mai 2026

INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES

Nous vous invitons à vous rapprocher de votre établissement de rattachement au plus tôt si vous souhaitez déposer un projet à cet appel d’offre. Le réseau Recherches et Innovations Paramédicales peut vous accompagner dans vos démarches.

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RECHERCHE paramédicaux co-investigateurs- Objectif PHRIP!

Pour quelle étude?

CAP’TT: Coordination Ados adultes Protocole Transition TDAH

Investigateur COORDONNATEUR

Camille QUESSON , Infirmière en Pratique Avancée en Psychiatrie et Santé Mentale au CHU de Tours.

PROMOTEUR : Centre Hospitalier Universitaire de Tours
RATIONNEL

Le TDAH est classé dans la catégorie des troubles du neurodéveloppement. Il se caractérise par des symptômes d’inattention, accompagnés ou non de symptômes d’hyperactivité et d’impulsivité, d’intensité inappropriée par rapport à l’âge de développement. Ce trouble, dont la prévalence est d’environ 5 % chez les enfants et adolescents, affecte 2.6 % des adultes (American Psychiatric Association, 2013 ; Song et al., 2021)

Le TDAH doit être considéré a priori comme un trouble chronique même si l’expression clinique du trouble varie d’un individu à l’autre et chez un même individu au cours de sa vie (HAS., 2024). Les  symptômes du TDAH  entraînent des conséquences au niveau de la sphère personnelle, sur le plan psychiatrique ou encore au niveau addictologique (HAS., 2024). Les troubles addictifs concernent les substances, mais aussi certains comportements (addictions aux jeux vidéo, aux jeux de hasard et d’argent, au sexe, à l’alimentation notamment). (HAS., 2024).

En santé mentale, la transition fait référence au passage des services pour enfants et adolescents aux services pour adultes (Russet et al., 2022). Dans les services, La transition se déroule habituellement vers 16-20 ans. Cependant, aucun critère d’âge strict n’est établi, la flexibilité et l’adaptabilité sont essentielles. La période jeune adulte est celle où le risque de décompensation d’un trouble mental est le plus important, notamment chez ceux porteurs d’un TDAH qui ont un risque majeur de développer des comorbidités psychiatriques (HAS., 2014).  Il n’existe pas actuellement en France de prise en charge spécifique du patient TDAH à la période de la transition.

Plusieurs initiatives ont été conduites pour améliorer la transition entre services de pédopsychiatrie et services de psychiatrie adulte, dont le projet européen Milestone («managing the link and strengthening transition from child to adult mental healthcare»). Les résultats de cette étude sont en cours de publication. Les premiers résultats montrent qu’en France, 48% des adolescents pour lesquels un relais des services de pédopsychiatrie aux services de psychiatrie adulte a été mis en place, ont expérimenté une période de trois mois sans suivi entre les deux types de prise en charge. Les chiffres sont similaires au Royaume-Uni, 50% des adolescents atteignant l’âge de cette période de relais, aussi appelée période de transition, n’étant pas pris en charge par les services de psychiatrie adulte dans les suites de leur parcours.

L’étude proposée s’inscrit dans l’objectif de La coordination nationale TDAH adulte (2020) qui met l’accent sur le travail de coordination afin de réduire le manque de structuration des soins, spécifiquement entre pédopsychiatrie et psychiatrie adulte, afin d’assurer une continuité de soins lors du passage à l’âge adulte, afin de mettre fin aux ruptures de prise en charge sources de complications fréquentes.

Récemment, la fédération internationale du TDAH, dans son consensus international, a rédigé 208 conclusions fondées sur des preuves à propos du TDAH (Faraone et al.,2021). Dans ce consensus « une méta-analyse » de sept études portant sur plus de 5000 enfants et leurs parents a montré un fort retentissement des symptômes du TDAH sur la qualité de vie des enfants par rapport à leurs pairs au développement typique (en auto-évaluation comme en évaluation par les parents) avec un fonctionnement émotionnel, social et scolaire fortement altérés (Lee et al., 2016). A l’adolescence, les attentes scolaires s’intensifient, les risques d’échecs sont plus importants et peuvent impacter l’estime de soi.). Le TDAH multiplie par 1,5 le risque de troubles liés à l’abus de substances (2,4 fois pour le tabagisme) et par 9,3 le risque d’utilisation problématique des médias à l’adolescence (Enagandula R.et al 2018). Le TDAH est associé à une consommation de toxiques plus sévère et à des difficultés de sevrages plus importantes (Biederman 1998, Murphy et Barkley 2002). Chez les personnes dépendantes des opiacés, 22 % ont des antécédents de TDAH dans l’enfance. Concernant la consommation de cocaïne, 35% avait un TDAH dans l’enfance et ont commencé à consommer jeune avec un devenir péjoratif (Carll ET Rounsaville 1993, Clure 1999 et saules 2003). Les personnes ayant un TDAH ont un risque plus important d’usage abusif de substances à partir de 17 ans. En effet, 30 à 50% des adolescents abusant de substances ont un TDAH (Peyret 2010). Ainsi la présence de soignants référents s’assurant de la continuité des soins est indispensable dans cette période fragile (Mousatat. & Ducroix Pastori, 2020).

L’hypothèse d’efficacité est que la mise en place d’un protocole de suivi par un professionnel médical de Psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, à la période de la transition, auprès des adolescents de 16 à 18 ans, puisse avoir un impact sur l’apparition des addictions avec ou sans substances.  

METHODOLOGIE
  • L’objectif : L’objectif principal de cette étude est de mesurer l’impact d’un protocole de suivi auprès de patients TDAH de 16 à 18 ans, ayant effectué leur dernier rendez-vous dans un CMP de Pédopsychiatrie dans un délai de moins de 6 mois, sur l’apparition ou la diminution d’un trouble des usages avec ou sans substance.
  • La population (critères d’inclusion et non inclusion) :
Critères d’Inclusion Patients de 16 à 18 ans, diagnostiqués TDAH, ayant eu un dernier rendez-vous en CMP pédopsychiatrique datant de moins de 6 mois. Signature du consentement par les parents ou détenteurs de l’autorité parentale. Accord du jeune pour entrer dans le protocole de recherche (pas de valeur légale mais importance pour l’adhésion au programme).
Critères de Non InclusionPas d’inclusion pour les patients ne parlant pas le français, sans diagnostic de trouble du développement intellectuel et de trouble d’acquisition du langage écrit.
  • Le design est un essai contrôlé randomisé multicentrique en groupes parallèles en ouvert.
  • Durée des inclusions : 24 mois
  • Recrutement total: en cours d’estimation
Faisabilité de Co-investigation 
  • centres investigateurs prenant en charge des patients diagnostiqués TDAH de 16 à 18 ans.
  • Présence d’au moins deux professionnels paramédicaux en psychiatrie de l’enfant et l’adolescent ou de l’adulte qui aura en charge des patients diagnostiqués. Nécessité que ce professionnel ait une expertise dans le domaine du TDAH depuis au moins 2 ans.
  •  Formation du promoteur de la recherche à la formation des échelles auprès des équipes soignantes.
PÉRIMÈTRE GÉOGRAPHIQUE

France entière

Calendrier

Réponse souhaitée avant le 30 novembre 2025

Contactez :

Camille QUESSON, investigatrice principale IPA au CHU de Tours, c.quesson@chu-tours.fr

Tél. 06 83 78 84 10

RECHERCHE paramédicaux co-investigateurs-PHRIP!!

Pour quelle étude?

T-BRONCHI: Evaluation de la Télésurveillance chez les patients traités pour un cancer BRONcho-pulmonaire par CHimiothérapie et/ou Immunothérapie. Etude randomisée, contrôlée, comparative, multicentrique.

Investigateur COORDONNATEUR

Gaëlle SCAVINER , Infirmière en Pratique Avancée en oncologie thoracique au CH de St-Brieuc.

PROMOTEUR : Centres Hospitaliers Saint-Brieuc – Paimpol – Tréguier
RATIONNEL

Le cancer broncho-pulmonaire est le 3ème cancer le plus fréquent et la première cause de décès par cancer en France. Souvent découvert à un stade avancé, il nécessite des traitements systémiques de type chimiothérapie et/ou immunothérapie qui peuvent avoir des toxicités multiples alors que les patients sont traités en ambulatoire. Plusieurs études ont montré une altération de la qualité de vie (QdV) pour ces patients en lien avec le stade avancé de la maladie, les symptômes importants et les toxicités des traitements.

L’amélioration de la QdV est un des trois axes de la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030. Une des actions proposées pour son amélioration est le développement de la télésurveillance pour un suivi plus étroit et un accès aux équipes hospitalières pour les patients lorsqu’ils sont à domicile. Un des rôles des Infirmiers de Pratique Avancée (IPA) est le développement et l’utilisation des technologies permettant des prises en charge à distance. La télésurveillance est entrée dans le droit commun au 31 décembre 2022. L’outil de télésurveillance, CUREETY TECHCARE a été validée par l’HAS et est donc remboursé pour les patients atteints d’un cancer sous traitement systémique.

Notre proposition d’étude s’inscrit dans l’objectif de la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030. Nous proposons un suivi en alternance onco-pneumologue/IPA associée à la télésurveillance des symptômes et des toxicités en lien avec les traitements durant l’intercure pour les patients traités pour un cancer broncho-pulmonaire par chimiothérapie et/ou immunothérapie.

Plusieurs études ont déjà pu montrer des bénéfices de la télésurveillance en hémato-oncologie:

  • Amélioration de la dose intensité relative, diminution des toxicités sévères (grade 3 et 4) pour les thérapies ciblées orales. Réduction de la fréquence d’hospitalisation, amélioration de l’expérience patient et de meilleurs résultats d’évaluation de QdV pour les patients traité par chimiothérapie en ambulatoire et par thérapie ciblée orale.
  • Augmentation de la survie médiane, meilleur Performance Status (PS) au moment de la rechute et une meilleure QdV pour les patients en phase de surveillance pour un cancer broncho-pulmonaire.

A l’occasion de la mise en place d’une plateforme de télésurveillance dans le service, nous souhaitons évaluer l’intérêt de son utilisation pour la surveillance durant l’intercure des patients traités pour un cancer broncho-pulmonaire par chimiothérapie et/ou immunothérapie sur la survenue de toxicités de grade ≥ 3.

L’hypothèse d’efficacité est que l’utilisation de la télésurveillance durant l’intercure réduise la fréquence de 20% des toxicités de grade ≥ 3 CTCAE, par leur prise en charge précoce.

METHODOLOGIE
  • L’objectif : L’objectif principal de cette étude est de montrer que l’utilisation de la plateforme CUREETY permet de diminuer la fréquence de survenue de toxicité de grade ≥ 3 chez les patients ayant un cancer broncho-pulmonaire traité par chimiothérapie et/ou immunothérapie.
  • La population (critères d’inclusion et non inclusion) :
Critères d’InclusionPatient traité pour un cancer bronchique non à petites cellules stade IV ou III non-accessible à un traitement local Patient traité par chimiothérapie et/ou immunothérapie en première ligne
Critères de Non InclusionPas d’inclusion de personnes visées aux articles L. 1121-5 à L. 1121-8 et L. 1122-1-2 du code de la santé publique (ex : mineurs, majeurs protégés, etc…).] Difficultés d’accès ou d’usage de l’application de télésurveillance
  • Le design est un essai randomisé, contrôlé, comparatif et multicentrique.
  • Durée des inclusions : 18 mois
  • Recrutement total: 776 patients attendus – 10 centres investigateurs
Faisabilité de Co-investigation 
  • Présence d’au moins un(e) IPA en oncologie qui aura à charge la gestion des alertes générées par le logiciel de télésurveillance.  Pendant ses absences/congés l’IPA pourra être remplacé par un(e) IDEC ou un(e) autre IPA
  • Mise à disposition gratuite du logiciel de télésurveillance CUREETY pendant la durée de l’étude
  • CUREETY ne doit pas être déjà utilisé dans les centres dans cette indication.
PÉRIMÈTRE GÉOGRAPHIQUE

France entière

Calendrier

Réponse souhaitée avant le 19 MARS 2025

Contactez :

recherche.clinique@armorsante.bzh et gaelle.scaviner@armorsante.bzh

Fanny BEGUIER, ingénieure en recherche clinique, fanny.beguier@amorsante.bzh

Tél. 02 96 01 81 65

Appel à projets GIRCI GO 2025- Recherche Paramédicale (RPM)

PRÉSENTATION DE L’APPEL A PROJETS

Le GIRCI Grand Ouest a pour rôle de mettre en réseau les acteurs de la recherche en santé sur l’ensemble des 3 régions Bretagne, Centre-Val de Loire et Pays de la Loire, en s’appuyant sur les 6 directions à la Recherche Clinique et Innovation (DRCI) qui maillent l’ensemble du territoire interrégional.

Afin de favoriser le développement de la recherche clinique, de promouvoir le développement de la recherche paramédicale et d’encourager l’émergence de nouveaux projets et de nouvelles compétences au sein de HUGO, le GIRCI grand Ouest pérennise son appel à projets annuel en direction des professionnels paramédicaux (ou métiers assimilés à la santé). Son objectif est de soutenir le projet d’un chercheur de profession paramédicale ou assimilée à la santé, exerçant dans l’interrégion Grand Ouest.

Il favorise les projets innovants et originaux mettant en synergie plusieurs structures de l’interrégion, dont les collaborations CH/CHU.


Cet appel à projets est doté de 2 bourses de 25 000 euros maximum. Il est destiné à soutenir des projets de recherche au sein du territoire HUGO. Une des deux bourses sera octroyée prioritairement à un projet dont la thématique relève des soins primaires.

CALENDRIER & INSTRUCTIONS
Date limite de soumission de la lettre d’intention: 7 février 2025 à midi Date limite de soumission du projet complet: 30 avril 2025 à midi Publication des résultats par le GIRCI: 15 juillet 2025
MODALITÉS DE SOUMISSION

La soumission des projets se fera via la plateforme des appels à projets du GIRCI Grand Ouest.

Les candidats pourront compléter en ligne leur lettre d’intention et attacher les documents attendus.

Les DRCI seront en charge de déposer les dossiers complets au nom des candidats retenus.

GUIDE D’INSTRUCTION

RECHERCHE paramédicaux co-investigateurs

Pour quelle étude?

TANDOORI: Impact de la fréquence de changement des lignes de perfusion sur les complications infectieuses liées aux cathéters veineux centraux en réanimation. Essai randomisé contrôlé.

Investigateur COORDONNATEUR

Carole HAUBERTIN , Infirmière-cadre de santé

PROMOTEUR : CHU Angers
méthodologie 
  • L’objectif : L’étude a pour objectif principal d’évaluer l’impact d’une stratégie de fréquence de changement de lignes de perfusion tous les 7 jours versus tous les 4 jours sur les complications infectieuses liées aux cathéters veineux centraux.
  • La population
  • Critères d’inclusion :  Tout patient de réanimation porteur d’un cathéter veineux central depuis moins de 72h et dont la durée prévisible de maintien en place est de 7 jours minimum.
  • Critères de non inclusion :
    • Age < 18 ans
    • Femme enceinte
    • Patient majeur protégé au sens de la loi
    • Personne non affiliée à un régime d’assurance maladie ou non bénéficiaire d’un régime de sécurité sociale
    • Patient avec une bactériémie déjà identifiée au moment de l’inclusion
    • Patient dont le cathéter est en place depuis plus de 72 heures
  • Le design est un essai multicentrique, randomisée, contrôlée
  • Le rationnel :
    • En réanimation, les médicaments et la sécurisation des abords veineux requièrent la mise en place d’un cathéter veineux central. Ces dispositifs invasifs sont responsables de complications, notamment infectieuses. Les bactériémies liées aux cathéters grèvent le pronostic des patients, accroissent le nombre de journées d’hospitalisation et les coûts (Chou et al., 2020). En France, elles représentent environ 28,4 % de toutes les bactériémies associées aux soins (Van Der Mee-Marquet et Valentin 2021). Elles sont aussi les plus coûteuses (Zimlichman et al., 2013).
    • Les nombreuses recommandations pour la prévention des infections liées aux cathéters concernent la mise en place du cathéter la manipulation des lignes et les pansements. Peu de recommandations insistent sur le maintien en place du cathéter qui représente certainement la principale origine du risque infectieux (Gorski et al., 2021).
    • Un élément de la stratégie de prévention est le remplacement régulier et systématique des lignes de perfusion car elles peuvent être contaminées pendant leur utilisation par les mains des soignants. Les maintenir au-delà d’un certain délai augmente le risque infectieux. Ces changements impliquent une déconnexion des anciennes lignes du cathéter, la mise au rebut de tous les dispositifs de perfusions qui contiennent d’ailleurs des reliquats de médicaments et leur remplacement pas des dispositifs stériles.
    • Actuellement, la plupart des guidelines internationaux préconisent un remplacement de ces lignes tous les 4 jours et le Center for Disease Control and Prevention recommande de ne pas excéder 7 jours. Ce remplacement de dispositifs nécessite du temps d’infirmière qualifiée, de nombreux dispositifs médicaux stériles et de médicaments. Outre l’effet recherché sur le risque infectieux, la procédure a une incidence sur la charge de travail et les coûts.
    • Une revue Cochrane de 2013 (Ullman et al., 2013) n’a pas mis en évidence de délai maximum pour le remplacement des lignes de perfusion mais elle n’intégrait que 2 essais randomisés qui avaient testé des délais >4 jours. Depuis, l’essai clinique de Rickard publié en 2021 dans le Lancet a conclu à la non-infériorité d’une fréquence de 7 jours versus 4 jours en termes de complications infectieuses. Cependant dans cette étude, la population adulte ne constitue que 87,3% des patients inclus, les cathéters veineux centraux de courte durée ne représentent que 43,9% des dispositifs d’accès veineux centraux étudiés et les patients de réanimation ne constituaient que 62,7% de la population incluse.
  • Durée des inclusions : 24 mois
  • Recrutement total: 2790 patients
EN SAVOIR PLUS: Résumé TANDOORI
Co-investigation 
  • Infirmiers en réanimation
PÉRIMÈTRE GÉOGRAPHIQUE

Grand-Ouest ou France entière

Calendrier

Réponse souhaitée avant le 13 mars 2024

Contactez :

Carole HAUBERTIN, carole.haubertin@chu-angers.fr Tél. 06 65 80 68 98

Appel à projets GIRCI GO 2024 – Recherche Paramédicale (RPM)

PRÉSENTATION DE L’APPEL A PROJETS

Le GIRCI Grand Ouest a pour rôle de mettre en réseau les acteurs de la recherche en santé sur l’ensemble des 3 régions Bretagne, Centre-Val de Loire et Pays de la Loire, en s’appuyant sur les 6 directions à la Recherche Clinique et Innovation (DRCI) qui maillent l’ensemble du territoire interrégional.

Afin de favoriser le développement de la recherche clinique, de promouvoir le développement de la recherche paramédicale et d’encourager l’émergence de nouveaux projets et de nouvelles compétences au sein de HUGO, le GIRCI grand Ouest pérennise son appel à projets annuel en direction des professionnels paramédicaux (ou métiers assimilés à la santé). Son objectif est de soutenir le projet d’un chercheur de profession paramédicale ou assimilée à la santé, exerçant dans l’interrégion Grand Ouest.

Il favorise les projets innovants et originaux mettant en synergie plusieurs structures de l’interrégion, dont les collaborations CH/CHU.
L’appel à projets est doté d’une bourse unique de 25000 euros. Il est destiné à soutenir un projet de recherche au sein du territoire HUGO.

CALENDRIER & INSTRUCTIONS

Sélection des projets financés: 30 juin 2024
Publication des résultats par le GIRCI : 15 juillet 2024

AAP Recherche paramédicale

MODALITÉS DE SOUMISSION

La soumission des projets se fera via la plateforme des appels à projets du GIRCI Grand Ouest.

Les candidats pourront compléter en ligne leur lettre d’intention et attacher les documents attendus.

Les DRCI seront en charge de déposer les dossiers complets au nom des candidats retenus.

Mode opératoire dépôt d’une Lettre d’Intention